Article

Accès au texte (HTML) Accès au texte (HTML)
PDF Accès au texte (PDF)
Publicité


L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
  • Si vous êtes abonné, veuillez vous identifier dans la zone 'Mon compte' en haut à droite de l'écran.

  • Si vous souhaitez acheter ce livre, consultez notre site e-commerce

  • Vous pouvez acheter cet article en Pay Per ViewPay per View - FAQ : 20,00 € TTC Commander
    Pages Iconographies Vidéos Autres
    16 0 0 0


L'Actualité rhumatologique 2009
Régime alimentaire et rhumatismes inflammatoires
 

L. Semerano, G. Falgarone, M.-C. Boissier

Résumé

L’alimentation est un des facteurs environnementaux auxquels sont soumis les patients ; son rôle direct n’est plus à démontrer dans les maladies cardiovasculaires et le diabète. De plus, la nourriture peut être considérée comme un médicament pour les substances actives qu’elle contient et qui peuvent alors être potentiellement ingérées très longtemps, la vie durant. Cependant, le régime est une variable complexe, difficile à étudier dans son intégralité dans les études épidémiologiques, et encore moins contrôlable dans des essais cliniques. Pour cette raison, la recherche s’est focalisée sur des composants particuliers du régime. En ce qui concerne les rhumatismes inflammatoires, les substances les plus étudiées sont les acides gras oméga 3 et la vitamine D. Les acides gras oméga 3 entraînent la production d’eicosanoïdes anti-inflammatoires, réduisent la production de cytokines proinflammatoires et l’activation des lymphocytes T, et peuvent donc être utiles au contrôle de l’inflammation systémique ainsi qu’à la diminution des complications cardiovasculaires de ces maladies. Des taux appropriés de vitamine D peuvent contribuer à la diminution des complications osseuses systémiques des rhumatismes inflammatoires et de leurs traitements. Le rôle immunomodulateur des métabolites de la vitamine D est de plus en plus étudié : maturation des cellules présentatrices d’antigène, inhibition de la prolifération des lymphocytes T, de la production des cytokines Th1, d’interleukine 2 (IL-2) et d’interféron γ (IFN-γ). En pratique, l’adjonction de dérivés d’huile de poisson pourrait avoir un effet bénéfique, mais cette piste prometteuse n’a pas actuellement de retentissement pratique simple à utiliser.



© 2009  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Site e-commerce : www.elsevier-masson.fr | Service d'aide à la décision clinique : www.em-select.com | Suivez notre actualité sur le blog Elsevier Masson : blog.elsevier-masson.fr
Site pour réussir ses ecn : www.e-ecn.com | Site de contenu dédié aux médecins généralistes : www.mgconsulte.com | Plateforme de formation des infirmier(e)s : www.pratique-infirmiere.com
EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.
En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.
Fermer
Plan de l'article