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Pathologie du pied et de la cheville
Pathologie sésamoïdienne de la première articulation métatarsophalangienne
 

M. MAESTRO

Ce sont des os réputés imputrescibles et semblables à des graines de sésame (du grec sesamoeïdes). Bien que l’on en parle, semble-t-il, depuis l’Antiquité, leur première description anatomique ne remonterait qu’au xviie siècle (Placentini, 1656). La première sésamoïdectomie a été mentionnée par Marx en 1904. En 1933, Inge et Fergusson ne recommandent pas la sésamoïdectomie bilatérale, responsable de déformation en griffe de l’hallux (cock up deformity).

En 1924, Renander décrit l’ostéonécrose, qui, selon lui, peut être assimilée à une fracture-écrasement. Hélal réalise le remplacement des deux sésamoïdes du pied droit chez un coureur de fond par des implants silicone et par voie plantaire en 1978. Le sujet a couru une deuxième saison sportive sans difficulté.

Situés dans une zone très sollicitée, les sésamoïdes de la première articulation métatarsophalangienne apparaissent d’un grand intérêt biomécanique. Ils peuvent présenter de multiples aspects pathologiques, aussi bien dans un contexte purement local ou locorégional, que dans le contexte général d’une atteinte inflammatoire, infectieuse ou métabolique.

Les sésamoïdes sont deux îlots osseux très denses inclus dans une masse viscoélastique capsulotendino-aponévrotique, qui, insérée à la base de la première phalange, forme un réceptacle (appelé hamac ou acetabulum) pour la première tête métatarsienne. L’ensemble forme l’appareil phalangosésamoïdien (APS). C’est une zone de très fortes contraintes en compression, torsion et cisaillement. Elle concentre en un temps très bref, et de façon très précise, toute l’énergie propulsive du pas canalisée par le tendon du flexor hallucis longus (FHL). Celui-ci traverse l’APS pour agir sur la dernière phalange, qui est l’appui du quatrième pivot.



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