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Pédiatrie - Maladies infectieuses
[79412]
Doi : 10.1016/S1637-5017(18)79412-X
Évaluation de la douleur chez l'enfant
 

L. Teisseyre a, C. Sakiroglu a, b, , S. Dugué a, M. Zabalia c : Professeur de psychologie de l'enfant et de l'adolescent, C. Wood d
a Centre d'évaluation et de traitement de la douleur, Hôpital Robert-Debré, 48, boulevard Sérurier, 75019 Paris, France 
b Hôpital d'enfants Margency, 18, rue Roger-Salengro, 95580 Margency, France 
c UFR de psychologie, Université de Caen Normandie, 14032 Caen, France 
d Centre de prise en charge de la douleur chronique, Service de rhumatologie, CHU Dupuytren, 2, avenue Martin-Luther-King, 87042 Limoges, France 

Auteur correspondant.
Résumé

Prendre en charge la douleur des enfants nécessite tout d'abord d'en avoir fait une évaluation précise ; or, cette étape pose souvent problème aux soignants, et la sous-évaluation est fréquente. En effet, divers obstacles existent. Ils sont en bonne partie liés aux difficultés de communication avec l'enfant et aux spécificités de l'expression de la douleur chez lui. Notamment, le tableau d'atonie psychomotrice, qui apparaît particulièrement rapidement chez les plus jeunes, est trompeur et peut faire totalement ignorer une douleur pourtant intense. Le niveau de développement cognitif de l'enfant rentre en jeu, mais de nombreux facteurs interviennent, tels que le vécu antérieur, la relation avec l'environnement familial et social. Il convient donc d'essayer de cerner ces éléments pour ajuster l'évaluation. Une bonne évaluation de la douleur, pour être efficace, doit donc être systématique, répétée et rigoureuse : elle doit utiliser des outils validés, adaptés à la situation de l'enfant. On cherchera à obtenir une autoévaluation, car elle est la plus fiable, quand le niveau de compréhension de l'enfant et la situation le permettent ; plusieurs outils sont disponibles. Le soignant montre et explique quelques-uns d'entre eux à l'enfant, qui choisit celui utilisé. Dans le cas contraire, le soignant fait une hétéroévaluation, en utilisant une échelle dite comportementale, à choisir également selon l'âge de l'enfant et la situation : douleur aiguë, postopératoire, ou prolongée, enfant sédaté, non communiquant. Dans tous les cas, au cours du suivi, le soignant mentionne le score de douleur obtenu et l'outil utilisé, de manière à améliorer la traçabilité de la mesure de la douleur. Il utilisera le même outil lors des mesures ultérieures. Ce procédé permet de suivre de façon fiable l'évolution de la douleur, participant à l'efficacité de sa prise en charge.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-clés : Douleur, Enfant, Autoévaluation, Hétéroévaluation, Échelle




© 2018  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

Toute référence à cet article doit porter la mention : L. Teisseyre, C. Sakiroglu, S. Dugué, M. Zabalia, C. Wood. Évaluation de la douleur chez l'enfant. EMC - Pédiatrie - Maladies infectieuses 2018;13(3):1-22 [Article 4-170-A-10].

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