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Journal de radiologie
Vol 83, N° 7-8  - août 2002
pp. 1005-1006
Doi : JR-07-08-2002-83-7-8-0221-0363-101019-EVN4
Bone club
 
© Société Française de Radiologie, Paris, 2002
Compte-rendu de la séance du 12 décembre 2001
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Prochaines séances

Mercredi 13 Février 2002

Mercredi 10 Avril 2002

Mercredi 15 Mai 2002

Mercredi 26 Juin 2002

Président de séance : Gabriel Kalifa

Secrétaire de séance : Laurence Moutounet

Participants :

Adamsbaum C, Adem C, Bach F, Belhocine O, Bessoud B, Bousson V, Canevet G, Chemali R, Chemla N, Chevrot A, Coumbaras J, Dion AM, Djen-Chaze G, Drape JL, Feydy A, Guerfala F, Hamze B, Ianeu D, Kalifa G, Kirdous K, Lebreton C, Malan S, Millischer AE, Mirat A, Mournaud A, Moutounet L, Perrier Y, Ridoret P, Rocher L, Rouquier J, Saksouk A, Samama D.

Cas n° 1 présenté par JL Drapé

Une femme d'environ 40 ans se plaint de douleurs de hanche gauche d'horaire inflammatoire.

Les clichés standard étant normaux, une IRM est réalisée. Sur la séquence coronale T1, il existe une voussure du muscle du tendon petit fessier à gauche. En T2, cette voussure correspond à un hypersignal silhouettant le tendon du petit fessier, se poursuivant à la face supérieure, externe et antérieure du grand trochanter sur les coupes axiales.

Il s'agissait d'une bursite péri-trochantérienne latérale et antérieure, bursite péri-tendineuse des moyen et petit fessiers.

Mots-clés : Douleur péri-articulaire de hanche. Bursite.
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Dossier présenté pour un avis diagnostique. Une femme de 45 ans se plaint de douleurs dorsales nocturnes, croissant depuis plusieurs mois, calmées par l'aspirine.

Les radiographies standard ne montrent pas d'anomalie, en dehors, peut-être, d'une discrète mise au carré des dernières vertèbres dorsales de profil. La scintigraphie, que nous n'avons pas vue, serait normale. Un scanner centré sur la zone douloureuse retrouve une image lacunaire corporéale postérieure, sous la naissance du pédicule. Il n'existe pas nettement de liseré d'ostéosclérose périphérique. Sur la reconstruction de profil, il semble exister une petite rupture corticale du mur postérieur, sans anomalie des parties molles. En IRM l'anomalie est en hyposignal T1, hypersignal T2 et l'on observe une prise de Gadolinium dépassant l'image lacunaire tomodensitométrique, sans anomalie des parties molles adjacentes.

Les hypothèses diagnostiques sont

  • Un ostéome ostéoïde, même si la scintigraphie ne fixe pas, et dans ce cas il pourrait y avoir un intérêt à faire une tomo-scintigraphie,
  • un angiome, compte-tenu de l'existence d'une petite rupture corticale au scanner.

Les autres diagnostics, moins probables, sont

  • une ostéite avec abcès de Brodie,
  • une histiocytose « X » avec une image de séquestre,
  • un kyste mucoïde intra-cortical.

Le Docteur A Feydy nous tiendra au courant des suites et du diagnostic final de cette patiente.

Cas n° 3 présenté par C Lebreton

Un homme de 48 ans se plaint de dorsalgies intenses, irradiant en hémi-ceinture, sans paresthésie.

Les clichés standard montrent une calcification centro-discale dense, dorsale moyenne. Compte-tenu de l'irradiation en hémi-ceinture, une IRM est réalisée. La séquence STIR montre une image en bas signal cernée d'un hypersignal du coin postéro-supérieur de la vertèbre encadrant le disque pathologique. Il existe également un hypersignal discal antérieur. Sur la séquence T1, on retrouve une zone de bas signal central, correspondant à la calcification radiologique, et un hyposignal cerné d'un hyposignal moins intense du coin postéro-supérieur de la vertèbre inférieure adjacente. Un scanner est également réalisé, retrouvant la calcification discale centrale avec début de migration postérieure endocanalaire. Il existe également une image de vide centro-discal, en avant de la calcification, qui pourrait correspondre à l'image intra-discale en IRM en hypersignal T2.

Il s'agissait donc d'une calcification intra-discale dorsale en cours de migration, responsable de la symptomatologie douloureuse. Ces calcifications idiopathiques sont fréquentes à l'âge pédiatrique à l'étage cervical, mais également dorsal, le contexte métabolique d'ochronose étant rarissime. Les douleurs disparaissent après la migration calcique, sans traitement local particulier.

Mots-clés : Calcification , . Disque dorsal.
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Il s'agit d'une femme d'âge moyen, se plaignant d'une gonalgie mécanique.

Une IRM du genou retrouve une fissure intra-méniscale de la corne antérieure du ménisque externe, à laquelle s'associent des images kystiques à la périphérie du ménisque, communiquant avec une large érosion du plateau tibial.

Le diagnostic retenu est un kyste méniscal érosif.

Mots-clés : Kyste , . Ménisque. Genou.
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Un jeune de 13 ans se plaint de gonalgies après une chute. Deux ans auparavant des clichés standard avaient été réalisés pour des douleurs de la tubérosité tibiale antérieure faisant porter le diagnostic de Osgood-Schlatter.

Les clichés réalisés en post-traumatique retrouvent une lésion osseuse centrée sur la tubérosité tibiale antérieure, soufflante, ossifiée, d'aspect hétérogène, s'accompagnant d'une rupture corticale.

Les hypothèses diagnostiques à évoquer sont dans la gamme des lésions construisantes de l'os, soit de type constitutionnel, soit de type tumoral.

Le diagnostic retenu est

  • un chondrome sous-périosté (diagnostic fait sur une biopsie osseuse) mais qui ne permet pas d'éliminer un chondrosarcome de bas grade.
  • Cependant, l'équipe pédiatrique évoque également, au vu des clichés et de l'évolution, le diagnostic de dysplasie épiphysaire hémimélique ou lésion de Trévor, qui touche le membre inférieur soit sur son segment interne, soit sur son segment externe. L'aspect radiologique est celui d'ossifications devenant confluentes, se développant au contact d'une épiphyse en voie d'ossification. Elle s'accompagne d'un élargissement de la métaphyse, prenant l'apparence d'un ostéochondrome. Ces lésions ne dégénèrent pas, et ne s'accompagnent pas de perturbations du bilan phosphocalcique. Il n'existe pas de facteur génétique prédisposant.

Mots-clés : Chondrome sous-périosté , . Dysplasie épiphysaire hémimélique , . Trévor.
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Un homme de 60 ans souffre d'une diminution de la force motrice du membre inférieur droit, évoluant depuis 5 mois, se traduisant par un steppage et s'accompagnant de troubles sensitifs subjectifs à type de brûlures ou paresthésies.

Les clichés standard montrent une lyse pédiculaire de la 7e vertèbre dorsale. L'IRM centrée retrouve une masse lobulée en hyposignal T1, hypersignal T2 hétérogène, avec une composante intracanalaire refoulant le cordon médullaire. Sur le scanner, cette lésion est lytique, soufflante, touchant deux corps vertébraux de part et d'autre d'un disque, avec envahissement canalaire et petite ossification.

Les diagnostics devant être évoqués devant une lésion vertébrale touchant plus d'une vertèbre et franchissant le disque sont

  • un chordome ;
  • un angiome ;
  • un ostéoblastome ;
  • une tumeur à cellules géantes ;
  • un kyste anévrismal ;
  • un plasmocytome ;
  • un chondrosarcome.

Le diagnostic final fait sur la biopsie est celui de chondrosarcome de grade II avec envahissement intra-canalaire.

Mots-clés : Chondrosarcome , . Lésion vertébrale touchant plus d'une vertèbre.
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Il s'agit d'une femme de 64 ans, d'origine vietnamienne, ayant une douleur de jambe et de cuisse sans notion de traumatisme.

La patiente a été explorée par un écho-Doppler veineux retrouvant une masse fusiforme du muscle vaste externe, d'aspect hétérogène échographique et vascularisée.

Les hypothèses diagnostiques à ce stade sont

  • myosite non encore ossifiée ;
  • masse tumorale.

Une étude par tomodensitométrie retrouve la masse du vaste externe, mal limitée, sans calcification, isodense, ou discrètement hypodense.

Une cytoponction évoque la possibilité d'une lésion sarcomateuse.

Une IRM réalisée dans un second temps retrouve une masse en isosignal au muscle sur la séquence T1, en faible hypersignal sur la séquence T2, sans limite avec un hypersignal au contact des fascias périphériques. L'injection de Gadolinium montre une prise de contraste intense.

Malgré la cytoponction, le diagnostic retenu est celui d'une myosite focale non ossifiante, avec un possible traumatisme retrouvé à l'interrogatoire. Le contrôle réalisé 4 semaines après le début de l'évolution ne retrouve aucune anomalie tant en échographie, qu'en scanner ou qu'en IRM, confirmant le diagnostic de myosite.

Mot-clé : Myosite focale non ossifiante.
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Un homme de 70 ans se plaint de gonalgies depuis plusieurs mois.

Les clichés standard montrent une lésion ostéolytique avec sclérose périphérique, associée à une masse des parties molles calcifiée mise en évidence sur le cliché de profil.

Au scanner on précise l'aspect en sablier de la lésion avec un liseré net sur les deux versants pour la lésion osseuse, devant faire évoquer soit un kyste, soit un lipome, soit une lésion fibreuse, ou encore un neurinome.

En IRM, la lésion est en hyposignal hétérogène avec une zone centrale de plus bas signal et en T2 un aspect de dépôt d'hémosidérine. Après injection de Gadolinium on retrouve un rehaussement périphérique de la lésion, conduisant au diagnostic de synovite villo-nodulaire confirmé par l'histologie.

Mots-clés : Synovite villo-nodulaire
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Arrachement du noyau d'ossification du petit trochanter, d'origine post-traumatique – rare –

Cas n° 10 présenté par G Kalifa

Lacunes multiples cernées d'une ostéosclérose, présentes dès la naissance et s'accompagnant de nodules sous-cutanés, faisant porter le diagnostic de fibromatose congénitale.


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